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Bonjour à tous,

Ce blog est celui d'un(e) électron libre en quête de sens à travers toutes les formes de voyages, sauf ceux qui feraient appel à la prise de produits illicites et la recherche de paradis artificiels.  Le voyage à travers les cinq continents tout d'abord, le voyage à travers le temps, ensuite, le voyage vers l'infini, encore, le voyage vers la connaissance, enfin. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Samedi 30 juin 2007

Bonjour à toutes et à tous,

 
 
Je n'ai pas respecté notre rendez-vous ! J'espère que vous accepterez mes excuses. J'arrive avec deux jours de retard, puisque nous devions nous retrouver pour le Tour du Monde de l'Enfance le jeudi 28 juin. Mais voilà. Je ne suis pas toujours chez moi, et n'ai donc pas de connexion internet sous la main. Je vais peut-être devoir songer à une solution mobile ?
 
 
A vrai dire, j'ai fait un bref passage à la maison avant le week-end dernier, et j'ai juste eu le temps de préparer les articles jusqu'à mercredi. Pas si mal déjà étant donné le peu de temps dont je disposais. Je suis repartie samedi matin aux aurores pour un week-end de scrap avec Manuela Jamet, Gaëlle Morio et Estelle Mauve. Je vous en reparlerai très bientôt.

 

 

Photo : On connaît l'expression populaire "il n'y a pas de sot métier". Lorsque l'on voyage à travers le monde, on s'aperçoit qu'un grand nombre d'êtres humains vit de petits métiers très astucieux. Sur le marché de Chichicastenango au Guatemala, ce vieil homme est un montreur d'animaux. Il y a de fortes chances que cette cage et ce petit oiseau représentent sa seule fortune. J'aime ces gens qui rivalisent d'imagination afin de construire leur survie. Les petits métiers ont toujours été pour moi un sujet photographique passionnant. Cette photo a été prise en juillet 1991. 

 

En ce dernier jour du mois, voici un condensé de la première lettre adressée à mes parents lors de ce Tour du Monde de quatorze mois. Je suis une enfant unique, et mes parents étaient attristés à l'idée d'une aussi longue séparation. Je m'étais alors promis de leur écrire chaque semaine tout au long de ce périple. Pour leur faire partager notre aventure. Pour les aider à supporter l'absence. J'ai tenu cette promesse. Il est toujours plus difficile d'être celui qui reste sur le quai. Mais la vie est mouvement, aventure, découverte, innovation. Et partage. Celui qui part peut faire partager son aventure à ceux qui restent.
 
 
Guatemala Ciudad, le 7 juin 1991
 
 
Chers parents,
 
 
Nous sommes arrivés dimanche soir vers 19 heures, après avoir voyagé en classe affaires pour le prix d'un vol charter ! Après une escale à Miami, juste le temps d'effectuer les formalités d'immigration temporaire avant de sauter dans le deuxième avion, nous sommes arrivés ici sans encombre, et n'avons même pas eu à affronter les difficultés promises par les compagnies aériennes. En effet, celles-ci nous avaient prédit que nous serions refoulés dès l'entrée au Guatemala parce que nous ne pouvions justifier d'un billet d'avion pour rentrer en France ! Et pour cause, nous devions traverser la frontière suivante à vélo ou par des moyens de transport locaux !
Nous avons récupéré nos « bicicletas » sans devoir nous acquitter d'une surtaxe pour l'excédent de poids. L'hôtesse a fermé les yeux sur nos 50 kilos de bagages, emballée par notre projet. Nous avons installé nos sacoches et tout notre attirail sur nos deux-roues, sous le regard curieux et amusé des policiers et douaniers de l'aéroport.
 
 
Nous avons ensuite pris le chemin du centre-ville, en quête d'un hôtel. Il était pour nous, heure française, 4 heures du matin. Pour la première nuit, nous nous sommes offert un hôtel à quarante dollars, mais, ensuite, restriction budgétaire oblige, nous en avons trouvé un autre à 26 quetzales la nuit (soit environ 30 francs, un peu moins de 5 euros). Pour vous donner une idée du coût de la vie, un petit déjeuner coûte 6-7 quetzales, un repas 8-10 Q., une visite chez un médecin spécialiste, 30 Q.. Pour convertir le quetzal en franc, multipliez par 6 et divisez par 5. Les salaires oscillent entre 750 Q. mensuels pour un jardinier à 2000 Q. pour un professeur.
 
 
Nous partons pour une semaine vers Antigua, Chimaltenango puis le lac Atitlan (l'un des plus beaux au monde, paraît-il, autour duquel se sont implantés de nombreux villages indiens). Le lac est entouré de volcans, dont le plus élevé culmine à 2000 mètres. Nous avons rencontré hier le directeur de l'Alliance Française, cet organisme présent dans 140 pays, chargé de représenter la France sur le plan culturel et de développer l'usage de notre langue. Il nous a proposé de laisser nos vélos à l'abri dans ses locaux. Nous voyageons donc avec peu d'effets. Notre matériel photo et vidéo, bien sûr, et, pour le reste, le minimum vital. Nous essaierons de pratiquer de la sorte le plus souvent possible. Au retour d'Atitlan, nous repartirons vers Tikal, site maya prestigieux, abandonné au Xe siècle sans que personne n'en connaisse vraiment les raisons. Nous sommes encore en période de rodage et trouverons nos marques progressivement.
 
 
Ne vous inquiétez pas. Je sais que l'éloignement est difficile. Nous avons pris un maximum de précautions sur le plan de la santé. Nous lisons les journaux locaux chaque jour. Nous savons même que Becker, Agassi, Stich et Courier sont les quatre demi-finalistes du tournoi de Roland Garros ! Et que Cruyff a refusé la proposition de Bernard Tapie de devenir entraîneur à l'Olympique de Marseille. »
 
 
Suite de l'aventure du Tour du Monde de l'Enfance le lundi 9 juillet 2007

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par Fabienne B. publié dans : Le Tour du Monde de l'Enfance
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Mercredi 27 juin 2007

 

Bonjour à tous,

 

 

Photo N°1 : Ceux qui sont déjà venus connaissent mon goût pour le Carnaval de Venise, ses costumes et ses couleurs qui en font le paradis des chasseurs d'images. Cette fois, j'ai choisi la couleur rouge comme fil conducteur.

 

Et voilà, la saison de cours d'encadrement vient de s'achever. Je prends beaucoup de plaisir dans cette discipline, et je trouve là une excellente façon de mettre en valeur mes photos et souvenirs de voyages. Vous découvrirez prochainement sur ce blog les derniers cadres de l'année, dès qu'ils seront... terminés. J'ai presque terminé tous mes cadres cette année, alors que la première année, il me restait à finir... huit d'entre eux fin juin. Merci à Elisabeth Nourrisset, encadreur d'art diplômée à Vannes dans le Morbihan, de nous enseigner son art. Elle reprendra ses cours fin septembre ou début octobre, et concocte déjà les nouveaux ouvrages à confectionner, tant en cartonnage qu'en encadrement.

 

Je vous propose aujourd'hui un cadre construit autour de trois images. Chaque image est entourée d'un biseau anglais. Un premier passe-partout habille l'ensemble. J'ai rajouté un second biseau anglais, puis un second passe-partout, interrompu cette fois. Les baguettes, enfin, sont brutes. Elles ont été habillées avec les mêmes papiers. Cette technique présente l'avantage de pouvoir associer exactement les couleurs des baguettes avec celles des papiers choisies pour le cadre. En effet, il est parfois difficile de trouver des baguettes peintes dont la ou les couleurs se coordonnent parfaitement avec celles du cadre.

 

 

Photo N°2 : Un biseau anglais recouvert de papier doré souligne chaque photo. J'ai voulu ainsi mettre en lumière les couleurs OR que l'on retrouve dans chacune des images.

 

 

 

 

Photos N°s3 et 4 : le papier rouge habillant le premier passe-partout comporte des surimpressions en rouge beaucoup plus soutenu, formant des arabesques du plus bel effet.

 

 

Photo N° 5 : Je retournerai à Venise, j'en rapporterai des centaines de photos, et je préparerai une exposition de cadres tous plus jolis les uns que les autres. On peut toujours rêver, n'est-ce pas ?

 

 

Photo N°6 : J'ai voulu prolonger les arabesques sur le second biseau anglais et le second passe-partout. Et souligner le vert de la photo centrale par le papier vert du second biseau anglais, et des baguettes du haut et du bas du cadre.

 

Votre avis m'intéresse, tant sur mes cadres que sur les contenus et les choix visuels et graphiques de l'intégralité du blog. Merci de vos avis et suggestions. A très bientôt sur le blog des voyageurs du nouveau monde.

 

Vous souhaitez voir mes précédentes réalisations en encadrement ?

.Encadrement et voyage :ouvertures multiples et biseaux anglais pour masques vénitiens

 

 

.Encadrement et voyage : trois images d'Afrique, cadre multiple avec sous-cartes et biseau anglais

.Encadrement : voyage au carnaval de Venise en biseau rétro

.Encadrement : voyage vers l'art aborigène en Australie

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.Encadrement et voyage : un cadre avec papier déchiré pour le désert de Mauritanie 

par Fabienne B. publié dans : Encadrons photos et souvenirs de voyage communauté : Passion encadrement d'art
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Mardi 26 juin 2007

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

Photo : Ramsès II aimait la Nubie. Il fit ériger deux temples. L'un est dédié à Néfertari, sa grande épouse royale, décédée prématurément au grand désespoir du pharaon pour avoir voulu protéger le fils de ce dernier envoûté par les adversaires du couple royal. En donnant son énergie pour protéger le jeune prince, Néfertari a épuisé la sienne. Le second est dédié au pharaon lui-même. A Abou SImbel, les deux temples unissent à jamais les âmes de Ramsès et de Néfertari.

 

Amis terriens, le jour est venu de notre deuxième chronique d'une extra-terrestre. Considérons cette fois la raison d'être de toute chose. Quelle doit être la quintessence de la vie sur la terre ? Aimer ? Résister à toutes les atteintes à l'intégrité de sa personne ? Inspirer les dieux ? Satisfaire son ego ? Vaste question, s'il en est. Que croyez-vous qu'il en est pour votre existence ?

 

Imaginons que l'univers contienne beaucoup plus d'habitants que vous ne le pouvez concevoir. Imaginons que ces "habitants" ne vous ressemblent pas. Imaginons qu'ils existent sous des formes totalement différentes. Imaginons que chaque forme ne soit jamais dissociée des autres formes qui lui sont, par essence, rattachées. Imaginons que vous-mêmes, sans discontinuer, vivez dans une manifestation holographique de toutes vos autres manifestations dans l'univers. L'être humain devient alors la quintessence de toutes ses manifestations vivantes.

 

Complexe ? Pas assez clair ? Pourquoi ne pas imaginer que vous n'avez aucune limite, que chacune de vos incarnations sur la terre comme dans toutes les planètes et tous les territoires occupés de l'univers se constitue à partir de vos expériences simultanées dans vos manifestations les plus hétéroclites ? Pourquoi considérer que seule la naissance de votre existence actuelle est le point de départ d'une nouvelle vie ?

 

Amis terriens, l'heure est sans doute aux grandes modifications de toutes les croyances fondamentalement ancrées dans vos corps subtils. Pour l'heure, l'âme retrouve son ascèse, et, tel un network d'énergies sporadiques, reconquiert son véritable territoire. La conception unipolaire de la vie sur la terre évolue à grands renforts de communication réduite à son plus simple mode d'expression. L'aura visible de la terre contient désormais toutes les données nécessaires à sa plus extraordinaire mutation depuis la nuit des temps.

 

C'était le second rendez-vous des chroniques d'une extra-terrestre. Un espace libre d'extrapolation sereine de l'existence terrestre.

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par Fabienne B. publié dans : Chronique d'une extra-terrestre
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Lundi 25 juin 2007

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

Photo : de jeunes enfants étudient consciencieusement dans un monastère bouddhiste de la vallée de la Spiti, dans l'Inde himalayenne. Septembre 2006.

 

J'inaugure ce jour une nouvelle rubrique baptisée "Voyage à travers le temps".  Dans ces articles, je traiterai de la multiplicité de nos vies dans toutes les manifestations de notre essence originelle. Par là-même, nous accumulons des mémoires, non seulement dans la représentation présente de notre manifestation énergético-spirituelle, mais dans chacune des représentations de cette dernière dans les temps et les dimensions spatio-temporelles.

 

Les enfants, avant d'être dénaturés par la société, mélangent allègrement les mémoires de leur vie naissante à celles de différentes incarnations passées. Ils peuvent reconnaître des objets leur ayant appartenu, des lieux dans lesquels ils ont déjà vécu dans une existence précédente, des âmes qu'ils ont déjà croisées sur leur route. Mais l'être humain moderne s'est coupé de ses mémoires et souffre de ne pouvoir les retrouver. Il est en quête permanente de son intégrité olfactive subtile. J'entends par là qu'il ne sait plus "sentir" la quintessence de son être véritable.

 

Pourquoi cette notion de continuité de la vie fut-elle supplantée par le raz-de-marée de l'unicité de l'incarnation tant terrestre que dans l'ensemble des galaxies ? C'est à cette question et à bien d'autres encore que nous tenterons de trouver réponse au fil de nos voyages à travers le temps.

 

Pour cette introduction, je vous propose un petit exercice. Imaginez seulement la possibilité qu'une partie de votre être soit si volatile qu'elle a pour capacité de se déplacer à la vitesse de deux fois celle de la lumière. Imaginez ensuite que cette lumière supra-solaire rayonne à travers les temps et relie toutes vos manifestions énergétiques simultanées ? Imaginez enfin, et je m'arrêterai à ce stade pour aujourd'hui, que l'intérêt de chaque manifestion de cette lumière supra-solaire consiste, de façon primordiale, à retrouver le lien avec toutes les autres manifestations de cette même lumière supra-solaire ?

 

 Lisez les autres chroniques d'une extra-terrestre

.L'inspiration de la Grande Pyramide d'Egypte

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par Fabienne B. publié dans : Voyage à travers le temps
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Dimanche 24 juin 2007

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

Photo N°1 : le désert, le jour. Des centaines de dunes se succèdent. Rien ne ressemble plus à une dune qu'une autre dune. Pourtant, Sidi, notre guide maure, descendant des nomades du désert, nous mène sans faillir d'un camp à l'autre. Nos cinq à six heures de marche quotidiennes accomplies, le miracle se produit chaque soir lorsque nous apercevons les tentes dressées à notre intention.

 

Et voici la suite de notre marche dans le désert de l'Adrar en Mauritanie. C'était en décembre 2002, et, lasse des contingences de la vie occidentale, j'avais décidé en quelques jours de partir me ressourcer dans le désert. Dans la première partie de ces mémoires, je vous racontais la genèse de cet appel du désert.

 

Nous sommes cinq touristes. Je suis la doyenne de notre petit groupe, pour une fois. Je viens d'avoir quarante ans. Mes compagnons de trek en ont sept ou huit de moins. Pour nous accompagner, un guide, une cuisinière, quatre chameliers et dix chameaux. Notre guide nous a octroyé quelques heures pour nous imprégner de l'atmosphère de la ville d'Atar, notre aéroport d'arrivée. Les organisateurs de treks ou de séjours dans le désert procèdent au ravitaillement. C'est le jour du marché. Nous déjeunons dans un restaurant tenu par... un français, avant de mettre le cap sur Chinguetti

 

A l'arrivée, notre camp est installé. Il s'agit pour cette première étape d'un camp permanent, où nous goûterons encore au luxe occidental... ou presque. C'est la dernière fois que nous aurons le confort d'une douche. Pas une de nos douches à l'occidentale. Juste de l'eau, dans une cabine, avec vue sur le ciel étoilé. Ce n'est plus un hôtel quatre étoiles. Cet "hôtel" là s'est installé sous la voûte étoilée. Je décide alors de m'endormir, chaque soir, en admirant les myriades d'étoiles brillant au firmament du désert. Oubliés les scorpions qui peuvent parfois s'inviter dans les sacs de couchage des voyageurs. Notre guide nous a raconté, l'air goguenard, qu'un groupe de touristes s'était réfugié un jour sur... le toit de leur voiture tout terrain pour la nuit, parce que le sol grouillait de scorpions (enfin, c'est la vision d'un touriste qui découvre un, voire quelques bestioles modérément sympathiques sous son matelas).

 

 

Photo N°2 : le désert, la nuit. Dans la quiétude de l'immensité de sable, la simplicité et l'entraide unissent les nomades du désert.

 

Durant la journée, je ne cesse d'humer l'atmosphère des étendues de sable à perte de vue. Le désert est noble, humble, hostile et réconfortant à la fois. Le désert conduit l'être humain à son essentiel. Parce qu'il offre le spectacle de la vie, de l'essentiel de la vie. Pour qui a un jour foulé les sols désertiques, pour qui a un jour rencontré des périodes de désert affectif et spirituel dans sa vie, pour ceux-là naît au lendemain des traversées douloureuses la flamme de la compréhension de l'univers. Le désert contient tout l'univers dans un grain de sable. Le désert est une invitation au voyage intérieur, au retour vers l'essence même de nos multiples incarnations terrestres et extra-terrestres. La vie est le reflet de chaque grain de sable. Elle s'écoule à l'instant même où on la tient dans la main. Comme les millions ou les milliards de grains de sable des vastes étendues désertiques de la terre, chaque vie vibre à l'unisson avec tous les autres grains de sable de l'humanité. J'ai rencontré le désert de Mauritanie mais je me sens reliée à tous les grains de sable de l'univers, à tous les autres déserts de la planète et de toutes les autres planètes. Un jour, que j'espère prochain, je retournerai apprendre et comprendre le sens et l'importance de la vie humaine dans ces vastes territoires du sens et de l'importance.

 

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par Fabienne B. publié dans : Mémoires de voyages
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