Le blog des Voyageurs du Nouveau Monde

Tzolkin + Haab + Tun au quotidien

Les événements internationaux se bousculent depuis le début de l'année 2011. Les Voyageurs du Nouveau Monde suivent cette actualité sous l'angle du Calendrier Sacré Maya, le TZOLKIN. Chacun des 260 jours de chaque TZOLKIN (11 février 2011 - 28 octobre 2011 ; 29 octobre 2011 - 14 juillet 2012), est défini par un glyphe représentant un élement de la nature (aigle, cerf, jaguar, pluie torrentielle, vent, etc), un nombre (de 1 à 13), mais aussi un seigneur de la nuit (G1 à G9). J'y ai ajouté les différentes subdivisions du Tzolkin (130, 65, 52, 26, 10, 5, 4 jours), la désignation du jour dans les calendriers du HAAB (365 jours, a démarré le 22 février 2011) et du TUN (360 jours, a démarré le 29 octobre 2011), et l'action favorable selon les énergies du jour. Regarder, lire, s'imprégner de l'énergie des symboles, méditer sur les tableaux des jours ci-dessous pourrait bien être une aide à la transformation intérieure. Si vous voulez recevoir chaque jour par e-mail les attributs du jour selon le calendrier Maya, inscrivez votre e-mail ci-contre 

Voyage au coeur de ma vie : "La patiente"

Dimanche 16 décembre 2007 7 16 /12 /Déc /2007 22:22
- Publié dans : Voyage au coeur de ma vie : "La patiente"

 

Bonjour à toutes et à tous

Je vous propose aujourd'hui la suite (et fin, en ce qui concerne la publication en ligne) de mon roman "La Patiente". Cet article est le dernier, car il clot le second chapitre. Je vous rappelle que j'avais décidé de cesser la publication en ligne de ce roman à la fin du second chapitreMon objectif est d'auto-éditer ou de faire éditer ce livre, mais je voulais vous permettre d'en découvrir les premières pages en ligne. Si ce roman-témoignage a retenu votre attention, vous pouvez souscrire pour me permettre d'auto-éditer ce roman. Pour tout savoir de la procédure à suivre, je vous invite à lire l'article qui vous explique tout ce qu'il faut savoirSi vous souhaitez souscrire immédiatement, cliquez ici. 

 

 

Photo : une des heures sombres de cette année de traitement. J'ai perdu mes cheveux, j'ai toujours froid, je souffre d'une irritation des intestins à se tordre de douleur, effet secondaire de certains médicaments, je n'ai plus de force pour lutter. J'attends des jours meilleurs, et j'applique ma maxime quotidienne : "faire que chaque jour se passe le mieux possible". Parfois, on devrait plutôt dire "le moins mal possible".

On m'a reconduite dans ma chambre. J'étais prête à m'y rendre à pied. Les infirmières ont insisté pour que je m'allonge sur le brancard à roulettes. Un nouveau moyen de locomotion pour moi. Je ne l'avais encore jamais expérimenté. Trois heures plus tard, je rentrais dans mon appartement d'étudiante, au sixième étage sans ascenseur. J'envisageais de rentrer à pied. Les infirmières n'ont accepté de signer mon bon de sortie qu'à la condition que je prenne un taxi. J'ai obtempéré. Je n'avais pas le choix.
Ce fut ma première expérience de l'hôpital. Je n'avais dit à personne que je devais me faire opérer. Pour ne pas affoler mes parents. Pour ne pas inquiéter mes amis. Parce que j'avais l'habitude de régler mes problèmes toute seule, depuis trop longtemps. Ma mère s'angoissait pour tout. Je n'étais que sujet d'inquiétude pour elle. Je n'avais jamais pu faire de la bicyclette en ville, de peur "de me faire renverser par une voiture". Je n'avais pas eu le droit, à quatorze ans, d'avoir une mobylette comme la plupart de mes amis. "Trop dangereux !" Alors je rentrais chez moi… sur le porte-bagage des mobylettes de mes amis. J'étais curieuse de toutes les disciplines sportives. Essayer la planche à voile ? "Je risquais de me noyer". Et quand, sollicitée et encouragée par mon professeur d'éducation physique et sportive de seconde j'avais enfin eu la permission parentale de m'inscrire dans son club de handball, il m'avait fallu cesser cette activité au bout d'un mois parce que les entraînements se terminaient trop tard.
Ma mère était aussi anxieuse que j'étais intrépide. Cette incompatibilité allait s'amplifiant. Je ne pouvais pas vivre. Je ne pouvais pas m'adonner à mes passions. Lorsque, à onze ans, j'avais déjà émis le souhait de jouer au handball dans un club, j'avais essuyé un refus catégorique. A force d'insister, elle avait fini par me faire une contre-proposition : ce serait du tennis ou rien. Pour le statut social. Je n'avais pas cédé. Puisqu'on ne me laissait pas choisir le sport que j'aimais, ce serait rien.
Alors j'avais préféré ne pas parler de cet adénofibrome à ma mère. Ni à mon père qui me semblait absent. Qui semblait ne pas vouloir s'opposer aux choix maternels. J'avais appris à me taire. A édulcorer peu à peu toutes les sources d'inquiétudes maternelles. A trouver des compromis entre mes aspirations profondes et ses redoutables angoisses. A enfouir mes désirs et mes rêves pour ne pas prendre le risque d'essuyer un refus supplémentaire. Je rêvais en silence. Je n'osais rien demander. J'agissais parfois. Dès que cela m'était possible. Et je m'évadais dans mes livres.
Je n'avais pas encore dix-sept ans lorsque j'étais partie dans la capitale bretonne entamer mes études universitaires. Deux cent kilomètres de distance pour un début de liberté. Même cloîtrée dans un foyer tenu par des religieuses. Là encore, un choix maternel. Là encore, pour ma sécurité, pour qu'il ne m’arrive rien. Je détestais l'idée d'être enfermée. D'être ainsi cloîtrée contre mon gré. Je n'avais rien contre les religieuses, mais je n'avais rien pour non plus. Surtout à dix-sept ans. Avec toute l'envie de découvrir la liberté, la vie, l'amour, l'amitié. Et je me retrouvais parquée dans un foyer de bonnes sœurs, où les garçons, bien évidemment, n'étaient pas les bienvenus… la nuit.
J'étais revenue rendre visite à Jacques Dutronc quelques jours plus tard. Pour enlever les fils. Pour une visite de contrôle aussi. Mes appréhensions dissipées, je n'avais d'yeux que pour les siens. Adénofibrome du sein droit. C'en était terminé pour cette fois. L'alerte avait été chaude. Je n'avais plus de raison de le revoir. Dommage.

 

  

Lire les pages précédentes : 

page 15 ; page 14 ; page 13 ; page 12 ; page 11 ; page 10 ; page 9; page 8 ; page 7 ; page 6 ; page 5 ; page 4 ; page 3 ; page 2 ; page 1

 
Pour être informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous

 S'inscrire sur la liste des souscripteurs à la version papier

 

http://www.voyageursdunouveaumonde.com  le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier Maya

Loin des feux de la rampe hollywoodienne et du film "2012", le Conseil des Anciens Mayas perpétue la Connaissance de ses ancêtres. Le 9 mars 2011, l'humanité est entrée dans la neuvième et dernière vague du Calendrier Maya. Cette neuvième vague, appelée aussi onde ou inframonde, superposée aux huit vagues précédentes, s'est terminée le 28 octobre 2011, comme les précédentes. Ce jour là, selon la Tradition Maya, les Bolon Yukte Ku, ou neuf inframondes, se sont manifestés pleinement, et créeront les bases pour un millénium de paix. Les Voyageurs du Nouveau Monde ne pouvaient pas rester insensibles à la sagesse de ce peuple racine. Le voyage c'est avant tout la découverte des cultures de nos pays d'accueil. En ce 12 mai 2011, le 13 Chuen (Singe) de la Trecena 1 Cauac (Orage / Pluie), 79e jour du Tzolkin et 13e jour de la 2e nuit de la 9e onde, j'ai décidé de partager avec vous l'observation des événements nationaux et internationaux sous l'angle du Calendrier Maya.  Pour en savoir plus, consultez les sites francophones http://www.4-ahau.com ; http://www.mayanmajix.com ; http://lecalendriermaya.wordpress.com ; http://silverwolves.com ; le Tzolkin Explorer ; The Mayan Portal et les sites anglophones des experts du calendrier Maya Carl Calleman et Kenneth Johnson, et le site de la 9e vague. Un grand Merci à The Mayan Portal, 4-ahau et "Mayan Calendar" (page Facebook) pour les liens gentiment établis vers mon blog et aux encouragements, parmi d'autres, du groupe Facebook "Calendrier Maya et 2012 : discussion respectueuse des points de vue des gens".

28.10.2011 ou la fin des 9 inframondes

La date du 28.10.2011 est primordiale dans le calendrier MAYA, puisqu'elle marque la fin des 9 inframondes (ou vagues), depuis le premier Inframonde, dit "cellulaire", qui a démarré il y a 16 milliards d'annéesjusqu'au neuvième Inframonde (ou 9e vague), dit "Universel", qui a commencé le 9 mars 2011. La durée de tous ces Inframondes, à l'exception du 9e, est égale à 13 x 20Tun, un Tun étant égal à 360 jours. La durée du 9e Inframonde est de 13 x 18 oxlahunkins, soit 234 jours. Chacun de ces Inframondes a été marqué par le développement de certaines formes de conscience, de la conscience cellulaire du premier Inframonde, à la conscience cosmique du dernier Inframonde, en passant par la conscience anthropoïde du troisième Inframonde, dit "familial" et la conscience mondiale du septième Inframonde, dit "planétaire". Nous devrions donc bénéficier à partir de maintenant du cumul de ces neuf paliers les plus élevés de conscience correspondant à chacun de ces Inframondes. La 9e vague a été marquée par la croissance exponentielle des événements transformateurs dans le monde entier (tsunami, Printemps arabe, mouvement des Indignés, crise financière à rebondissements et loin d'être terminée, affaires éthiques-de l'affaire DSK à l'affaire Murdoch, en passant par l'affaire Berlusconi-, infiltrations par les hackers des systèmes informatiques en augmentation, éruptions solaires, tremblements de terre, etc).

Blog à part...

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés