Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 00:52

 

Bonjour à toutes et à tous,
Voici la suite de mon roman-témoignage sur la maladie, "La Patiente". Bonne lecture. Si vous souhaitez réserver un exemplaire de la version sur papier dans le cadre d'une souscription, c'est ici.
Chapitre 2 : « La rupture », page 2
Cinq ans plus tard, j’étais épuisée. Vidée. Mon enthousiasme pour ce métier de journaliste qui me passionnait tant s’étiolait. Enquêter, découvrir en permanence de nouveaux sujets, rencontrer chaque jour de nouvelles personnes, comprendre l’évolution des technologies, des marchés, des usages, des acteurs qui créaient sous mes yeux un monde en pleine mutation, analyser, rédiger, constituaient mon quotidien. Je n’avais de cesse que de proposer à mes lecteurs le meilleur de moi-même. De leur expliquer le plus clairement possible ce qui nécessitait souvent de longues heures, journées, semaines d’enquête.
Je ne pouvais plus continuer ainsi. Je le savais, mais je n’entrevoyais aucun échappatoire. Comment continuer à exercer cette activité sans pour autant devoir céder à ce rythme infernal ? C’était au dessus de mes forces. L’été précédent, les bienfaits de mon escapade aux Iles Célèbes, appartenant à l’archipel constitué des 13 677 îles indonésiennes, s’était évaporés en deux mois. J’avais fêté mes trente-cinq au mois d’octobre. Dans un état de fatigue s’aggravant de jour en jour. Je devais désormais, fréquemment, interrompre mon travail dans l’après-midi, afin de dormir quelques heures.
 

Pour connaître la suite de l'histoire, rendez-vous le mercredi 11 juillet 2007

Lire les pages précédentes :page 10 ;  page 9 ; page 8 ; page 7 ; page 6 ; page 5 ; page 4 ; page 3 ; page 2 ; page 1

 
Pour être informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous

 S'inscrire sur la liste des souscripteurs à la version papier

 

www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension.

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 09:43

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

Le blog des Voyageurs du Nouveau Monde a deux mois. Je profite de ce deuxième anniversaire pour vous remercier de me rendre visite régulièrement, pour remercier ceux qui ont réservé un exemplaire de "La Patiente", mon livre-témoignage relatant mon expérience de la maladie, de vos encouragements regroupés dans le livre d'or du blog, de vos suggestions et commentaires.

 

Cette aventure m'offre un espace d'expression pour mes différents centres d'intérêt. Merci aux amatrices (-teurs) de scrapbooking et d'encadrement de leurs gentils commentaires sur mes réalisations. Pour fêter cet anniversaire, j'ai concocté ce mini-album, à partir d'un exemple donné par Karine Cazenave-Tapie dans son livre paru chez CréaPassions et intitulé "Scrap : les mini-albums".

 

 

Photo N°1 : Du modèle proposé par Karine, j'ai gardé le format et la structure. Deux rectangles de cartonnette de 10 x 14 cms recouverts de papier imprimé. J'ai conservé le même papier pour les pages extérieures comme intérieures. Et posé deux charnières respectivement à 2,5 cms du haut et du bas des pages.

 

        

 

Photos N°s 2 et 3 : Ci-dessus, les deux pages extérieures. J'aime mélanger les polices de caractères. Quelques tampons, et, en guise de journaling, quelques rubriques du blog : Tour du Monde, Mémoires de Voyages, Paroles des sages (du monde), Une photo-une pensée, Scrap et voyage, "La Patiente", roman en ligne

 

 

Photo N°4 : en pages intérieures, deux photos, et l'objet de cette composition. "[Le blog des Voyageurs du Nouveau Monde] fête ses deux mois". A droite, une précision : "13 316 pages-vues" et un grand "merci" à tous les visiteurs.

 

    

 

Photos N°s5 et 6 : zoom sur les pages intérieures. Merci de vos commentaires.

 

Et voici les statistiques du mois de mai. Vos visites conditionneront la poursuite ou non de cette aventure. Merci de me faire vos remarques et suggestions pour m'aider à améliorer ce blog. A très bientôt.

 

Nombre total de visiteurs uniques

[Depuis le lancement : 3821]

2331 

Nombre total de pages vues

[Depuis le lancement : 13 635]

 7253

Journée record en nombre de visiteurs uniques [6/06/2007]

 103

Journée record en nombre de pages vues : 22/06/2007

430 

Nombre moyen de visiteurs par jour

74 

Nombre moyen de pages vues par jour

 242

Blog Rank le plus élevé atteint dans le mois

 69

 

 

Pour être informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous
 
 
Evadez-vous vers les cinq continents
 
 
 
 
 
Découvrez « La Patiente », mon roman en ligne
 
 
 
www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension.
Partager cet article
Repost0
30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 01:03

Bonjour à toutes et à tous,

 
 
Je n'ai pas respecté notre rendez-vous ! J'espère que vous accepterez mes excuses. J'arrive avec deux jours de retard, puisque nous devions nous retrouver pour le Tour du Monde de l'Enfance le jeudi 28 juin. Mais voilà. Je ne suis pas toujours chez moi, et n'ai donc pas de connexion internet sous la main. Je vais peut-être devoir songer à une solution mobile ?
 
 
A vrai dire, j'ai fait un bref passage à la maison avant le week-end dernier, et j'ai juste eu le temps de préparer les articles jusqu'à mercredi. Pas si mal déjà étant donné le peu de temps dont je disposais. Je suis repartie samedi matin aux aurores pour un week-end de scrap avec Manuela Jamet, Gaëlle Morio et Estelle Mauve. Je vous en reparlerai très bientôt.

 

 

Photo : On connaît l'expression populaire "il n'y a pas de sot métier". Lorsque l'on voyage à travers le monde, on s'aperçoit qu'un grand nombre d'êtres humains vit de petits métiers très astucieux. Sur le marché de Chichicastenango au Guatemala, ce vieil homme est un montreur d'animaux. Il y a de fortes chances que cette cage et ce petit oiseau représentent sa seule fortune. J'aime ces gens qui rivalisent d'imagination afin de construire leur survie. Les petits métiers ont toujours été pour moi un sujet photographique passionnant. Cette photo a été prise en juillet 1991. 

 

En ce dernier jour du mois, voici un condensé de la première lettre adressée à mes parents lors de ce Tour du Monde de quatorze mois. Je suis une enfant unique, et mes parents étaient attristés à l'idée d'une aussi longue séparation. Je m'étais alors promis de leur écrire chaque semaine tout au long de ce périple. Pour leur faire partager notre aventure. Pour les aider à supporter l'absence. J'ai tenu cette promesse. Il est toujours plus difficile d'être celui qui reste sur le quai. Mais la vie est mouvement, aventure, découverte, innovation. Et partage. Celui qui part peut faire partager son aventure à ceux qui restent.
 
 
Guatemala Ciudad, le 7 juin 1991
 
 
Chers parents,
 
 
Nous sommes arrivés dimanche soir vers 19 heures, après avoir voyagé en classe affaires pour le prix d'un vol charter ! Après une escale à Miami, juste le temps d'effectuer les formalités d'immigration temporaire avant de sauter dans le deuxième avion, nous sommes arrivés ici sans encombre, et n'avons même pas eu à affronter les difficultés promises par les compagnies aériennes. En effet, celles-ci nous avaient prédit que nous serions refoulés dès l'entrée au Guatemala parce que nous ne pouvions justifier d'un billet d'avion pour rentrer en France ! Et pour cause, nous devions traverser la frontière suivante à vélo ou par des moyens de transport locaux !
Nous avons récupéré nos « bicicletas » sans devoir nous acquitter d'une surtaxe pour l'excédent de poids. L'hôtesse a fermé les yeux sur nos 50 kilos de bagages, emballée par notre projet. Nous avons installé nos sacoches et tout notre attirail sur nos deux-roues, sous le regard curieux et amusé des policiers et douaniers de l'aéroport.
 
 
Nous avons ensuite pris le chemin du centre-ville, en quête d'un hôtel. Il était pour nous, heure française, 4 heures du matin. Pour la première nuit, nous nous sommes offert un hôtel à quarante dollars, mais, ensuite, restriction budgétaire oblige, nous en avons trouvé un autre à 26 quetzales la nuit (soit environ 30 francs, un peu moins de 5 euros). Pour vous donner une idée du coût de la vie, un petit déjeuner coûte 6-7 quetzales, un repas 8-10 Q., une visite chez un médecin spécialiste, 30 Q.. Pour convertir le quetzal en franc, multipliez par 6 et divisez par 5. Les salaires oscillent entre 750 Q. mensuels pour un jardinier à 2000 Q. pour un professeur.
 
 
Nous partons pour une semaine vers Antigua, Chimaltenango puis le lac Atitlan (l'un des plus beaux au monde, paraît-il, autour duquel se sont implantés de nombreux villages indiens). Le lac est entouré de volcans, dont le plus élevé culmine à 2000 mètres. Nous avons rencontré hier le directeur de l'Alliance Française, cet organisme présent dans 140 pays, chargé de représenter la France sur le plan culturel et de développer l'usage de notre langue. Il nous a proposé de laisser nos vélos à l'abri dans ses locaux. Nous voyageons donc avec peu d'effets. Notre matériel photo et vidéo, bien sûr, et, pour le reste, le minimum vital. Nous essaierons de pratiquer de la sorte le plus souvent possible. Au retour d'Atitlan, nous repartirons vers Tikal, site maya prestigieux, abandonné au Xe siècle sans que personne n'en connaisse vraiment les raisons. Nous sommes encore en période de rodage et trouverons nos marques progressivement.
 
 
Ne vous inquiétez pas. Je sais que l'éloignement est difficile. Nous avons pris un maximum de précautions sur le plan de la santé. Nous lisons les journaux locaux chaque jour. Nous savons même que Becker, Agassi, Stich et Courier sont les quatre demi-finalistes du tournoi de Roland Garros ! Et que Cruyff a refusé la proposition de Bernard Tapie de devenir entraîneur à l'Olympique de Marseille. »
 
 
Suite de l'aventure du Tour du Monde de l'Enfance le lundi 9 juillet 2007

Pour être informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous
 
Evadez-vous vers les cinq continents
 
 
 
 
 
Découvrez « La Patiente », mon roman en ligne
 
 
 
www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension.
Partager cet article
Repost0
27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 11:33

 

Bonjour à tous,

 

 

Photo N°1 : Ceux qui sont déjà venus connaissent mon goût pour le Carnaval de Venise, ses costumes et ses couleurs qui en font le paradis des chasseurs d'images. Cette fois, j'ai choisi la couleur rouge comme fil conducteur.

 

Et voilà, la saison de cours d'encadrement vient de s'achever. Je prends beaucoup de plaisir dans cette discipline, et je trouve là une excellente façon de mettre en valeur mes photos et souvenirs de voyages. Vous découvrirez prochainement sur ce blog les derniers cadres de l'année, dès qu'ils seront... terminés. J'ai presque terminé tous mes cadres cette année, alors que la première année, il me restait à finir... huit d'entre eux fin juin. Merci à Elisabeth Nourrisset, encadreur d'art diplômée à Vannes dans le Morbihan, de nous enseigner son art. Elle reprendra ses cours fin septembre ou début octobre, et concocte déjà les nouveaux ouvrages à confectionner, tant en cartonnage qu'en encadrement.

 

Je vous propose aujourd'hui un cadre construit autour de trois images. Chaque image est entourée d'un biseau anglais. Un premier passe-partout habille l'ensemble. J'ai rajouté un second biseau anglais, puis un second passe-partout, interrompu cette fois. Les baguettes, enfin, sont brutes. Elles ont été habillées avec les mêmes papiers. Cette technique présente l'avantage de pouvoir associer exactement les couleurs des baguettes avec celles des papiers choisies pour le cadre. En effet, il est parfois difficile de trouver des baguettes peintes dont la ou les couleurs se coordonnent parfaitement avec celles du cadre.

 

 

Photo N°2 : Un biseau anglais recouvert de papier doré souligne chaque photo. J'ai voulu ainsi mettre en lumière les couleurs OR que l'on retrouve dans chacune des images.

 

 

 

 

Photos N°s3 et 4 : le papier rouge habillant le premier passe-partout comporte des surimpressions en rouge beaucoup plus soutenu, formant des arabesques du plus bel effet.

 

 

Photo N° 5 : Je retournerai à Venise, j'en rapporterai des centaines de photos, et je préparerai une exposition de cadres tous plus jolis les uns que les autres. On peut toujours rêver, n'est-ce pas ?

 

 

Photo N°6 : J'ai voulu prolonger les arabesques sur le second biseau anglais et le second passe-partout. Et souligner le vert de la photo centrale par le papier vert du second biseau anglais, et des baguettes du haut et du bas du cadre.

 

Votre avis m'intéresse, tant sur mes cadres que sur les contenus et les choix visuels et graphiques de l'intégralité du blog. Merci de vos avis et suggestions. A très bientôt sur le blog des voyageurs du nouveau monde.

 

Vous souhaitez voir mes précédentes réalisations en encadrement ?

.Encadrement et voyage :ouvertures multiples et biseaux anglais pour masques vénitiens

 

 

.Encadrement et voyage : trois images d'Afrique, cadre multiple avec sous-cartes et biseau anglais

.Encadrement : voyage au carnaval de Venise en biseau rétro

.Encadrement : voyage vers l'art aborigène en Australie

Pour être informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous

Découvrez "La Patiente", mon roman en ligne

 

 

 

www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits.

.Encadrement et voyage : un cadre avec papier déchiré pour le désert de Mauritanie 

Partager cet article
Repost0
26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 11:33

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

Photo : Ramsès II aimait la Nubie. Il fit ériger deux temples. L'un est dédié à Néfertari, sa grande épouse royale, décédée prématurément au grand désespoir du pharaon pour avoir voulu protéger le fils de ce dernier envoûté par les adversaires du couple royal. En donnant son énergie pour protéger le jeune prince, Néfertari a épuisé la sienne. Le second est dédié au pharaon lui-même. A Abou SImbel, les deux temples unissent à jamais les âmes de Ramsès et de Néfertari.

 

Amis terriens, le jour est venu de notre deuxième chronique d'une extra-terrestre. Considérons cette fois la raison d'être de toute chose. Quelle doit être la quintessence de la vie sur la terre ? Aimer ? Résister à toutes les atteintes à l'intégrité de sa personne ? Inspirer les dieux ? Satisfaire son ego ? Vaste question, s'il en est. Que croyez-vous qu'il en est pour votre existence ?

 

Imaginons que l'univers contienne beaucoup plus d'habitants que vous ne le pouvez concevoir. Imaginons que ces "habitants" ne vous ressemblent pas. Imaginons qu'ils existent sous des formes totalement différentes. Imaginons que chaque forme ne soit jamais dissociée des autres formes qui lui sont, par essence, rattachées. Imaginons que vous-mêmes, sans discontinuer, vivez dans une manifestation holographique de toutes vos autres manifestations dans l'univers. L'être humain devient alors la quintessence de toutes ses manifestations vivantes.

 

Complexe ? Pas assez clair ? Pourquoi ne pas imaginer que vous n'avez aucune limite, que chacune de vos incarnations sur la terre comme dans toutes les planètes et tous les territoires occupés de l'univers se constitue à partir de vos expériences simultanées dans vos manifestations les plus hétéroclites ? Pourquoi considérer que seule la naissance de votre existence actuelle est le point de départ d'une nouvelle vie ?

 

Amis terriens, l'heure est sans doute aux grandes modifications de toutes les croyances fondamentalement ancrées dans vos corps subtils. Pour l'heure, l'âme retrouve son ascèse, et, tel un network d'énergies sporadiques, reconquiert son véritable territoire. La conception unipolaire de la vie sur la terre évolue à grands renforts de communication réduite à son plus simple mode d'expression. L'aura visible de la terre contient désormais toutes les données nécessaires à sa plus extraordinaire mutation depuis la nuit des temps.

 

C'était le second rendez-vous des chroniques d'une extra-terrestre. Un espace libre d'extrapolation sereine de l'existence terrestre.

Nourrissez-vous des paroles des sages du monde
 
Alimentez votre réflexion avec « Une photo, une pensée »
 
Restez informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous
 
Vibrez avec « La Patiente », mon roman en ligne
 
 
    
  
www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension. 
Partager cet article
Repost0
25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 11:33

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

Photo : de jeunes enfants étudient consciencieusement dans un monastère bouddhiste de la vallée de la Spiti, dans l'Inde himalayenne. Septembre 2006.

 

J'inaugure ce jour une nouvelle rubrique baptisée "Voyage à travers le temps".  Dans ces articles, je traiterai de la multiplicité de nos vies dans toutes les manifestations de notre essence originelle. Par là-même, nous accumulons des mémoires, non seulement dans la représentation présente de notre manifestation énergético-spirituelle, mais dans chacune des représentations de cette dernière dans les temps et les dimensions spatio-temporelles.

 

Les enfants, avant d'être dénaturés par la société, mélangent allègrement les mémoires de leur vie naissante à celles de différentes incarnations passées. Ils peuvent reconnaître des objets leur ayant appartenu, des lieux dans lesquels ils ont déjà vécu dans une existence précédente, des âmes qu'ils ont déjà croisées sur leur route. Mais l'être humain moderne s'est coupé de ses mémoires et souffre de ne pouvoir les retrouver. Il est en quête permanente de son intégrité olfactive subtile. J'entends par là qu'il ne sait plus "sentir" la quintessence de son être véritable.

 

Pourquoi cette notion de continuité de la vie fut-elle supplantée par le raz-de-marée de l'unicité de l'incarnation tant terrestre que dans l'ensemble des galaxies ? C'est à cette question et à bien d'autres encore que nous tenterons de trouver réponse au fil de nos voyages à travers le temps.

 

Pour cette introduction, je vous propose un petit exercice. Imaginez seulement la possibilité qu'une partie de votre être soit si volatile qu'elle a pour capacité de se déplacer à la vitesse de deux fois celle de la lumière. Imaginez ensuite que cette lumière supra-solaire rayonne à travers les temps et relie toutes vos manifestions énergétiques simultanées ? Imaginez enfin, et je m'arrêterai à ce stade pour aujourd'hui, que l'intérêt de chaque manifestion de cette lumière supra-solaire consiste, de façon primordiale, à retrouver le lien avec toutes les autres manifestations de cette même lumière supra-solaire ?

 

 Lisez les autres chroniques d'une extra-terrestre

.L'inspiration de la Grande Pyramide d'Egypte

Nourrissez-vous des paroles des sages du monde
Alimentez votre réflexion avec « Une photo, une pensée »
 
Restez informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous
 
Vibrez avec « La Patiente », mon roman en ligne
 
   
 
www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension.

Partager cet article
Repost0
24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 11:33

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

Photo N°1 : le désert, le jour. Des centaines de dunes se succèdent. Rien ne ressemble plus à une dune qu'une autre dune. Pourtant, Sidi, notre guide maure, descendant des nomades du désert, nous mène sans faillir d'un camp à l'autre. Nos cinq à six heures de marche quotidiennes accomplies, le miracle se produit chaque soir lorsque nous apercevons les tentes dressées à notre intention.

 

Et voici la suite de notre marche dans le désert de l'Adrar en Mauritanie. C'était en décembre 2002, et, lasse des contingences de la vie occidentale, j'avais décidé en quelques jours de partir me ressourcer dans le désert. Dans la première partie de ces mémoires, je vous racontais la genèse de cet appel du désert.

 

Nous sommes cinq touristes. Je suis la doyenne de notre petit groupe, pour une fois. Je viens d'avoir quarante ans. Mes compagnons de trek en ont sept ou huit de moins. Pour nous accompagner, un guide, une cuisinière, quatre chameliers et dix chameaux. Notre guide nous a octroyé quelques heures pour nous imprégner de l'atmosphère de la ville d'Atar, notre aéroport d'arrivée. Les organisateurs de treks ou de séjours dans le désert procèdent au ravitaillement. C'est le jour du marché. Nous déjeunons dans un restaurant tenu par... un français, avant de mettre le cap sur Chinguetti

 

A l'arrivée, notre camp est installé. Il s'agit pour cette première étape d'un camp permanent, où nous goûterons encore au luxe occidental... ou presque. C'est la dernière fois que nous aurons le confort d'une douche. Pas une de nos douches à l'occidentale. Juste de l'eau, dans une cabine, avec vue sur le ciel étoilé. Ce n'est plus un hôtel quatre étoiles. Cet "hôtel" là s'est installé sous la voûte étoilée. Je décide alors de m'endormir, chaque soir, en admirant les myriades d'étoiles brillant au firmament du désert. Oubliés les scorpions qui peuvent parfois s'inviter dans les sacs de couchage des voyageurs. Notre guide nous a raconté, l'air goguenard, qu'un groupe de touristes s'était réfugié un jour sur... le toit de leur voiture tout terrain pour la nuit, parce que le sol grouillait de scorpions (enfin, c'est la vision d'un touriste qui découvre un, voire quelques bestioles modérément sympathiques sous son matelas).

 

 

Photo N°2 : le désert, la nuit. Dans la quiétude de l'immensité de sable, la simplicité et l'entraide unissent les nomades du désert.

 

Durant la journée, je ne cesse d'humer l'atmosphère des étendues de sable à perte de vue. Le désert est noble, humble, hostile et réconfortant à la fois. Le désert conduit l'être humain à son essentiel. Parce qu'il offre le spectacle de la vie, de l'essentiel de la vie. Pour qui a un jour foulé les sols désertiques, pour qui a un jour rencontré des périodes de désert affectif et spirituel dans sa vie, pour ceux-là naît au lendemain des traversées douloureuses la flamme de la compréhension de l'univers. Le désert contient tout l'univers dans un grain de sable. Le désert est une invitation au voyage intérieur, au retour vers l'essence même de nos multiples incarnations terrestres et extra-terrestres. La vie est le reflet de chaque grain de sable. Elle s'écoule à l'instant même où on la tient dans la main. Comme les millions ou les milliards de grains de sable des vastes étendues désertiques de la terre, chaque vie vibre à l'unisson avec tous les autres grains de sable de l'humanité. J'ai rencontré le désert de Mauritanie mais je me sens reliée à tous les grains de sable de l'univers, à tous les autres déserts de la planète et de toutes les autres planètes. Un jour, que j'espère prochain, je retournerai apprendre et comprendre le sens et l'importance de la vie humaine dans ces vastes territoires du sens et de l'importance.

 

Pour être informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous

Evadez-vous vers les cinq continents

.Tour du monde de l'Enfance

.Mémoires de voyages

.Une photo, une pensée

.Paroles des sages du monde

Découvrez « La Patiente », mon roman en ligne

 

www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension.

Partager cet article
Repost0
23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 06:48

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

 

Photo N°1 : après les p'tits trous, voici les grands et les petits ronds, pour mater les photos, elles-mêmes découpées en rond au coluzzle, ou pour habiller la page avec des papiers aux coloris chatoyants.

 

J'ai la chance de participer ce week-end au stage de scrap animé par Estelle Mauve, Manuéla Jamet et Gaëlle Morio à Plouhinec dans le Morbihan (56). Au menu, un mini-album dévoilé par Manuéla sur son blog, sur le thème d'une liste, du scrap tendance à la peinture acrylique et aux crayons gel proposé par Gaëlle, et du scrap déco sous forme de tryptique en rhodoïd animé par Estelle. Je vous montrerai le résultat de ces ateliers dans les semaines à venir. Il a fallu préparer toutes les photos, les papiers, les embellissements, et pour une quasi-débutante comme moi, cela s'est avéré fastidieux.

 

En attendant les réalisations de ce stage, voici la première page réalisée en cours de première année avec Gaëlle. Il faut bien commencer ! La page n'est pas sophistiquée, mais la technique est intéressante, toute en... rondeurs. Les photos ont été réalisées lors d'un week-end prolongé entre amis sur l'île de Jersey, en mai 1999. Certains se reconnaîtront.

 

 

Photo N°2 : un petit zoom sur les petits ronds...

 

 

Photo N°3 : les lettres du titre sont découpées à la quicutz (au secours, à quand des mots francisés dans le scrap ?)

 

 

Photo N°4 : pour la lettre J, j'ai gardé l'empreinte et collé sur un papier coloré. 

 

Soyez informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous

Vous souhaitez voir mes précédentes réalisations en scrapbooking ?

.Scrapbooking et voyage : des p'tits trous, des p'tits trous, toujours des p'tits trous !

.Voyage et scrapbooking : le colorblocking haut en couleurs de la Martinique

.Moi, Fabienne B., auteure libre, éclectique et passionnée du blog des Voyageurs du Nouveau Monde

.Scrapbooking et voyage : les fleurs de la Martinique

.Cartes en scrap pour 70 bougies

.Scrap et cartonnage : mini-album pour 70 bougies

.Scrapbooking et voyage = ma première page de Book of Me !

.Voyage et scrapbooking : les enfants pauvres du Cap Vert

.Scrapbooking : voyage au Kinnaur et au Spiti

Découvrez « La Patiente », mon roman en ligne

 

www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension.

Partager cet article
Repost0
22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 11:33

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

Je vous propose aujourd'hui, dans la rubrique "une photo de voyage, une pensée", une photo réalisée l'été 1995 lors d'un voyage au Vietnam. Nous avions parcouru le Vietnam du sud au nord en sept semaines, avec un aller Paris-Saïgon / Ho Chi Minh Ville et un retour Hanoï-Paris.

 

 

Photo : A l'entrée du temple caodaïste de Tay Ninh à une centaine de kilomètres au nord-ouest d'Ho Chi Minh Ville. Le caodaïsme a emprunté à diverses religions de l'Orient et de l'Occident : bouddhisme, confucianisme, taoïsme, hindouisme, spiritisme vietnamien, christianisme, islam. Son père fondateur, Ngo Minh Chieu rêvait d'en faire une religion idéale. On trouve même à l'intérieur du temple la statue de Victor Hugo.

 

Voici la pensée qu'elle m'inspire : j'aime le respect des asiatiques pour leurs intérieurs, et pour ceux des autres. Avant d'entrer dans un lieu, privé comme public, les asiatiques se déchaussent automatiquement, laissant dehors les poussières et autres garnitures collées à leurs semelles lors de leurs déambulations à l'extérieur. Les sols sont souvent en bois, pour la plupart bien entretenus, et il est fort agréable de sentir le contact du bois sous ses pieds.

Je suis sensible à cette tradition, et je l'applique moi-même chez moi et chez les autres, souvent au grand étonnement de mes hôtes, parfois à leur grand contentement. L'on n'ose souvent rien dire lorsque, après une visite, nous découvrons nos parquets rayés et nos sols maculés, et que, pour l'agrément d'une soirée, nous devons passer des heures à effacer des traces qu'il aurait été si faciles de limiter. Et surtout, il ne faut jamais rien dire à nos chères têtes blondes ou brunes qui viennent de patauger dans la boue et les mares d'eau ! Ce souci asiatique me semble le premier des respects de nos hôtes. Question de sensibilité, sans doute. D'aucuns parleraient de maniaquerie. Peut-être. Tout réside dans la façon de considérer et de respecter les autres.

 

 Alimentez votre réflexion avec « Une photo, une pensée »

Nourrissez-vous des paroles des sages du monde

Restez informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous

Vibrez avec « La Patiente », mon roman en ligne

 

www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension.

Partager cet article
Repost0
21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 11:33

Bonjour à toutes et à tous,

Nous entamons aujourd'hui le second chapitre de mon roman en ligne "La Patiente", l'histoire vraie d'une femme de 35 ans brisée dans son élan de vie par un grave lymphome hodkinien. Vous pouvez réserver la version papier de ce livre qui sortira en auto-édition dans les prochains mois.

Chapitre 2 :  "La rupture, page 1"

Saint-Nazaire, janvier 1998

Photo : la maladie glace le sang. La peur de mourir, les traitements inhumains, dont on souffre souvent plus que de la maladie en elle-même. Froid, j'ai souvent eu froid à l'annonce du diagnostic et dans les mois qui suivirent. Le froid de la mort voulant emporter la vie. Il m'a fallu des années pour me réchauffer.
 
Elle non plus ne voulait pas entendre mes inquiétudes. « Travaillez moins, oxygénez-vous, faites du sport ». Je le savais. Ce n’était pas ce que j’attendais d’elle. Un peu de compassion. Des explications, surtout. Mais surtout pas cette suffisance. Cinq ans. Je travaillais sans relâche depuis cinq ans. Depuis que j’avais décidé de devenir journaliste. Depuis que l’on me demandait de faire mes preuves, sans jamais reconnaître les efforts accomplis, les difficultés du métier de pigiste. Pas de demi-mesures pour les quelque cinq mille journalistes indépendants de l’Hexagone.
Il n’y avait que deux catégories. Les nantis, et les crève-la-faim. Une infime proportion des premiers constituait le gratin des journalistes free-lance. Ceux dont le nom ne souffrait aucune critique, aucune évaluation des compétences. Les autres pouvaient très correctement gagner leur vie. A une condition : accepter sans mot dire les contraintes des publications qui leur confiaient un article. Commandes de dernières minutes, délais draconiens, tarifs non négociables, charges de travail en dents de scie d’un mois à l’autre. Je faisais partie de cette catégorie. Spécialiste des nouvelles technologies de communication et de l’information depuis dix ans, mes compétences et mon expertise dans ce domaine furent très vite reconnues par mes employeurs et par les lecteurs des magazines qui me publiaient.
Et puis, il y avait les autres, les crève-la-faim. Ceux qui n’avaient aucune spécialité, aucun contact, aucun piston. Ceux qui travaillaient pour moins de cent francs (quinze euros) le feuillet (mille cinq cent signes, l’unité de base pour la tarification d’un article), et se demandaient à chaque fin de mois comment payer leur facture. Ils représentaient les laissés-pour-compte de ce métier magnifique qui les avait tant fait rêver. Nous étions à cent lieues de l’image des grands reporters parcourant le monde à la recherche d’un scoop.
Je n’avais donc pas à me plaindre, si ce n’est que, pour que l’on ne m’oublie pas, je devais accepter toutes les commandes. Respecter les desiderata de chacun de mes rédacteurs en chef. Et les contraintes souvent incompatibles de chacune des publications qui me sous-traitaient des papiers. Je n’avais donc pas à me plaindre parce que je gagnais correctement ma vie, si l’on ne tenait pas compte des journées de travail interminables. Douze, quatorze heures par jour. Six jours par semaine. Souvent sept. J’avais oublié la signification du mot week-end, et encore plus celui de week-end prolongé. Je m’étais même amusée, un jour, à compter le nombre d’articles que j’avais simultanément en chantier : dix-huit, dont les enquêtes et la rédaction ne s’étalaient que sur quelques semaines. Je ne m’accordais plus qu’un seul plaisir : parcourir le monde chaque été. Mais pour cela je devais, avant et après mes escapades estivales, honorer toutes mes commandes. Effectuant le même travail, sans tenir compte du temps consacré à mes pérégrinations asiatiques ou sud-américaines. Mes absences devaient s’avérer transparentes pour mes commanditaires, si je voulais maintenir mes collaborations.

Pour connaître la suite de l'histoire, rendez-vous le dimanche 30 juin 2007

Lire les pages précédentes : page 9 ; page 8 ; page 7 ; page 6 ; page 5 ; page 4 ; page 3 ; page 2 ; page 1

 
Pour être informé(e) de la parution des prochains articles, abonnez-vous

 S'inscrire sur la liste des souscripteurs à la version papier

 

www.voyageursdunouveaumonde.com, le blog de toutes les formes de voyage, de la photo de voyage, et des loisirs créatifs sur le thème du voyage... © Tous droits de reproduction textes et images interdits. Merci de votre compréhension.

Partager cet article
Repost0

Blog À Part...

  • : Le blog des voyages vers les cinq continents, du voyage intérieur, roman en ligne, photos, scrapbooking, encadrement, cartonnage, loisirs créatifs...par Fabienne B.
  • : Des voyages vers les cinq continents depuis un quart de siècle au voyage intérieur, le blog d'un(e) électron libre et passionné(e)d'itinérances.
  • Contact

New : mon camino portugais!

Lorsqu'en mai 2012, j'ai entamé au Puy-en-Velay mon itinéraire jacquaire, j'étais loin d'imaginer succomber à la magie de ces voies légendaires. Et repartir sur la Via Lusitana moins de six mois après mon arrivée à Saint Jacques de Compostelle. De Lisbonne, je me suis lancée le 20 avril 2013 sur le "caminho portugues". S'il souffre parfois de longues portions de routes asphaltées et dangereuses, ce chemin n'en demeure pas moins fondamental...pour l'Histoire de l'humanité !

Pour tout savoir sur cette Via Lusitana, cliquez sur COMPOSTELLE 2013

Et bien sûr,  la rubrique Via Podiensis et Camino Francés, cliquez sur COMPOSTELLE 2012

Compostelle 2012

1600 kilomètres ! Partie du Puy en Velay le 5 mai 2012, j'ai marché jusqu'à Saint Jacques de Compostelle en 4 fois : 11 jours en mai, 13 en juin, 11 en août et 33 en septembre-octobre. Après une journée de repos à Saint Jacques de Compostelle, j'ai atteint l'objectif que je m'étais fixé en ralliant Fisterra, la fin des terres galiciennes, tournée vers l'Amérique, les pieds dans l'Océan. De belles rencontres chaleureuses, des encouragements mutuels, le respect de la nature et d'autrui, l'entraide de tous les instants, entre pèlerins et autour des pèlerins, cheminement intérieur et spirituel ont jalonné cette merveilleuse aventure humaine. J'ai salué Saint Jacques dans sa dernière demeure le 22 octobre 2012 sur le Champ des Etoiles, après avoir fêté mes cinquante ans au sommet d'O Cebreiro, et noyé mon regard dans l'azur de l'atlantique le 26 octobre avant, pour la première fois depuis le départ, de rebrousser chemin pour redescendre du phare de la fin des terres ! Pour accéder à la liste à jour des articles publiés, et au détail des articles sur Compostelle 2012, Via Podiensis et Camino Francés, CLIQUEZ ICI

Remontez Le Temps

Qu'ai-je à dire ?

Référencé sur...